Politique

Les affaires Benghazi


« Benghazi? Le nom me dit quelque chose. Ils en ont causé dans les médias non? » En effet, On a beaucoup parlé de l’affaire Benghazi dans les médias. C’était en 2012. Pourquoi ressortir un truc aussi vieux?

Et bien parce que les multiples zones d’ombre que cette affaire comporte nous montre des activités pas vraiment très jolies-jolies de la part de l’administration Obama. Et parce que l’actualité récente vient tout juste de nous confirmer ce que les gens qui se sont penché sur le sujet ont pressenti depuis bien longtemps déjà: L’affaire Benghazi constituera un sérieux clou à planter dans le cercueil du Deep State.


1. Les bases

Benghazi est la 2eme plus grande ville de Libye. Elle se situe sur la cote méditerranéenne et recense plus de 630 000 habitants.

C’est dans cette ville que se sont déroulés des évènements qui ont eu une influence cruciale sur la géopolitique américaine au Moyen Orient, avec toutes les ramifications que cela implique sur le reste du monde.


En 2012, Benghazi accueille du personnel diplomatique américain et notamment l’ambassadeur US en Libye Christopher Stevens. Ce dernier avait quitté Tripoli, la capitale et siège de l’ambassade US, en 2011.

En effet, en 2011, tout le Moyen Orient est dans une situation de tension extrême. Le Colonel Kadhafi, qui avait règné d’une main ferme sur la Libye depuis la fin des années 60, vient d’être renverse à la suite d’un « printemps arabe » et d’une intervention militaire de l’OTAN.

(Petite parenthèse ici, le premier artisan et défenseur de cette intervention militaire n’est nul autre que le président en fin de règne Nicolas Sarkozy)

Après une tentative d’assassinat à la voiture piégée, puis l’incendie de son ambassade ainsi que celles de plusieurs autres pays occidentaux, Christopher Stevens, qui n’est pas encore ambassadeur, semble considérer que résider à Tripoli pourrait avoir des effets néfastes sur sa santé, et part s’installer avec une partie de son personnel à Benghazi. Là-bas, ils occuperont des bâtiments civils qui seront aménagés pour les besoins de l’activité diplomatique qui y sera effectuée. Retenez ce détail, il aura son importance par la suite.


La nuit du 11 au 12 septembre 2012, les bâtiments diplomatiques US de Benghazi font l’objet d’une violente attaque. Un article du Figaro décrit le déroulement de l’attaque:

« Selon le récit reconstitué par Le Figaro […] l’offensive s’est en fait déroulée en deux temps. En début de soirée, une centaine d’hommes lourdement armés ont d’abord pris d’assaut la représentation américaine, provoquant la fuite de la quasi-totalité du personnel ainsi que la mort par asphyxie de l’ambassadeur, resté seul à l’intérieur. Le deuxième acte ne se serait joué que plusieurs heures après, dans une maison distante d’un kilomètre environ où ces ressortissants avaient trouvé refuge, lorsqu’une équipe des forces spéciales américaines tout juste arrivée de Tripoli pour leur porter secours s’est à son tour trouvée prise pour cible. Un scénario qui atteste la détermination et l’acharnement dont ont fait preuve les assaillants. »

Quatre américains trouveront la mort au cours de cette attaque: L’ambassadeur Christopher Stevens, le diplomate Sean Smith, et deux contractants de la CIA, Tyrone S. Woods et Glen Doherty.

2. La (première) question qui fâche

Cette affaire est pleine de questions qui, prises dans leur ensemble, jettent une lumière trouble sur les agissements de l’administration Obama. Notons qu’en Septembre 2012, Obama est en pleine campagne pour sa propre succession a la présidence des US. L’élection aura lieu en Novembre.

La première question que l’on se pose est bien évidemment celle-ci: Qui est responsable de cette attaque?

Et bien la réponse a cette simple question est bien complexe. Mais en quatre mots: « On ne sait pas. »

On peut être à même de se questionner sur l’incapacité des services de renseignements les plus puissants et les mieux informes de la planète à trouver les coupables d’une attaque d’une telle envergure, alors que, 11 ans auparavant (jour pour jour), ils identifiaient en quelques heures les terroristes responsables de l’attaque contre le World Trade Center, en retrouvant par chance les passeports des responsables au milieu des milliers de tonnes de décombres.

Toujours est-il que la responsabilité de l’attaque fut d’abord attribuée à un groupe de musulmans en colère suite à la diffusion du trailer d’un film de série B « L’innocence des musulmans », dont le contenu ne leur aurait visiblement pas plu du tout. Je laisse aux curieux le soin de consulter des extraits de ce film sur Internet. La date du 11 septembre serait évidemment purement fortuite.

Mais cette théorie tombe rapidement à l’eau suite aux récits des nombreux témoins qui décriront une attaque minutieusement planifiée et l’emploi de matériel militaire par des troupes visiblement entraînées. On accusera alors à tour de bras Al Qaeda, le Hezbolah ou encore Bashar El Assad, mais il semblerait bien qu’on ne sache toujours pas qui a commandité cette attaque.

Même Wikipédia, le dépositaire de la pensée mainstream et des versions officielles déclare dans son article sur l’évènement : « Il n’existe aucune preuve définitive qu’Al-Qaida ou toute autre organisation terroriste internationale ait participé à l’attentat de Benghazi ». Dommage qu’ils n’aient pas laissé leurs passeports sur place.

Il est toutefois pertinent de mentionner l’existence d’une enquête approfondie sur la question, réalisée par les journalistes Mark Robertson et Finian Cunningham.

Selon eux « L’explication la plus évidente est que des cadres – la Green Resistance – fidèles à Kadhafi et opposés au régime imposé par l’OTAN ont mené l’attaque. L’OTAN et ses législateurs libyens ne veulent pas admettre cette réalité subversive. Le fait qu’il y ait une résistance – une résistance puissante et croissante – doit être nié, effacé du dossier. »

Toujours est-il que personne ne semble avoir de certitudes sur la question. Mais le fait qu’on ne sache pas qui a commandité ces attaques n’empêchera pas Hillary Clinton de donner différentes versions à différents chefs d’états alliés, et ce, a seulement quelques heures d’intervalle. Mais tiens, justement, si on parlait d’Hillary?

3. Le rôle d’Hillary Clinton

En Septembre 2012, Hillary Clinton occupe poste de Secretary of State dans l’administration Obama. D’après Wikipédia« Dans le gouvernement fédéral des États-Unis, le terme « secrétaire d’État » désigne le fonctionnaire responsable de l’exécution des aspects non militaires et non liés à la sécurité intérieure de la politique étrangère ».

En gros, c’est elle la boss de toute la diplomatie américaine. Autant dire que cette affaire la concerne au premier plan.

Une dizaine d’enquêtes parlementaires auront lieu, sur les agissements d’Obama, d’Hillary, et de Susan Rice (alors ambassadeur US aux nations Unis). Elles donneront toute plus ou moins à la même conclusion : En dépit de la responsabilité que ces personnes doivent assumer, eu égard à leur rôle dans l’administration fédérale, aucun agissement inapproprié n’a été relevé. Ils nous ont ressorti le classique « Responsable mais pas coupable » en somme.

Mais creusons un peu plus dans le détail, notamment, le cas d’Hillary. Déjà, elle finira officiellement par accepter la responsabilité totale de cette débâcle, servant ainsi commodément de paratonnerre pour Obama en pleine campagne. Mais qu’en est-il vraiment des agissements inappropriés?

Et bien l’affaire Benghazi a déjà permis de mettre lumière l’existence du fameux serveur privé des emails d’Hillary Clinton, qui a déjà fait couler tellement d’encre.

Petit rappel: il faut savoir qu’Hillary Clinton a décidé un beau jour, alors qu’elle servait activement en politique, que les consignes de sécurité informatiques, c’était pour les autres, et qu’elle allait plutôt utiliser son propre serveur d’emails, installé dans les toilettes du sous-sol de sa maison. Parce que c’est plus pratique apparemment.

Et elle échangeait gaillardement sur des sujets classifies et hautement sensibles de géopolitique et de diplomatie, sur un serveur qui, selon les dires de la CIA, pourrait facilement être pirate. Et d’ailleurs il a été piraté.

La justice a voulu saisir ces courriels mais Hillary a plutôt décidé de soigneusement détruire toutes ces preuves. Elle est toujours supposée rendre des comptes à ce sujet mais JUSQU’ICI, elle a toujours réussi à passer à travers les mailles du filet.

Dans ces courriels, outre les versions divergentes des évènements données à des chefs d’état alliés mentionnes plus haut, on trouve aussi plusieurs courriels qui fournissent des informations assez précises sur…. Benghazi.  On trouve pêle-mêle mentionnées dans plusieurs courriels des informations sur la présence du personnel diplomatique, des éléments d’emploi du temps, de localisation… bref, des trucs qui pourraient avoir une certaine utilité si l’on souhaitait organiser une attaque contre du personnel diplomatique américain.

(Ce serveur contient tout un tas d’autres informations intéressantes, notamment ayant trait à la fameuse histoire du Pizzagate, mais ceci est une autre histoire…)

Dans la colonne « suspect potentiel », on pourrait mettre une petite croix devant le nom d’Hillary Clinton, vous ne pensez pas?

4. Deuxième question qui fâche

Attaquer une ambassade américaine? Quiconque s’est déjà baladé sur la place de la Concorde à Paris a peut-être déjà remarque dans une petite rue adjacente un discret, mais très strict dispositif de sécurité, avec hommes en armes, caméras, portiques de sécurité et tout ce qui s’en suit. Et ça, c’est à Paris, ville alliée de longue date des US. Qui plus est, il est de notoriété publique que lorsqu’il est question de dépenses de sécurité, les américains sont rarement timides en la matière. Comment alors se figurer les bâtiments occupes par des diplomates américains, dans un pays qu’ils viennent juste de renverser et qui est en proie au chaos. Qui plus est, souvenons-nous, que ces bâtiments ont été occupés suite à plusieurs menaces directes contre la vie de l’ambassadeur.

On serait en droit de s’imaginer une espèce de forteresse blindée hyper sécurisée, non? Et bien non, en effet.

Rappelons-nous que les bâtiments ont été occupés et adaptés pour le personnel diplomatique, mais ne sont pas, à la base, des bâtiments diplomatiques. C’est à dire qu’ils n’ont pas été pensés et conçus avec à l’esprit les enjeux de sécurités propres à ces missions diplomatiques en zones instables.

Le dispositif de sécurité a donc fait partie des aménagements effectués pour l’accueil du personnel diplomatique.

Et bien ce dispositif de sécurité n’était pas juge suffisant, par certains, et notamment par le fraîchement nommé ambassadeur Stevens, qui, à plusieurs reprises, a adressé de multiples demandes (entre 500 et 600!!) auprès de sa hiérarchie pour que la sécurité des lieux soit augmentée.

Et bien ces demandes n’ont pas été prises en compte. Au contraire, plutôt que de renforcer la sécurité des lieux, celle-ci a même été amoindrie!

Et qui trouve-t-on dans la hiérarchie de Stevens ? On trouve aux deux échelons supérieurs Hillary Clinton et Barack Obama. Alors évidemment, Hillary dira qu’elle ne savait pas, mais bon…

En ce qui me concerne je mets une deuxième petite croix à Hillary.

5. Mais Flynn dans tout ça?

« Parce que moi je croyais que Benghazi ca renvoyait aux histoires avec le général Flynn, c’est pas ça? »

Si! Tout à fait!

En 2012, le général Flynn est en service actif auprès de l’administration Obama. En avril 2012, il est nommé directeur de la Defense Intelligence Agency (ou DIA, une agence de renseignement du gouvernement fédéral américain, spécialisée dans la défense et le renseignement militaire). Autant dire qu’à un tel rôle, Flynn a un accès direct a une masse d’information classifiées à laquelle le commun des mortels n’a pas accès.

Comme le mentionne Q a plusieurs reprises « Flynn sait où sont enterrés les cadavres ».

On parle ici de cadavres au sens figuratif: Flynn connaît plusieurs des vilains petits secrets que l’état profond souhaite ardemment protéger. En particulier, il a bien senti que le Moyen Orient est le cadre d’opérations qui pourraient avoir des conséquences très funestes pour la sécurité et les intérêts américains. Il a même écrit plusieurs mémos sur le sujet.

Dans un de ces mémos, on apprend que Kadhafi avait un arsenal militaire important, désormais sous contrôle occidental. Que cet arsenal militaire est transféré, avec le support des US vers des groupes de rebelles syriens. Que cette opération semble sur le point de dégénérer vers la création d’un un califat jihadiste dans la région frontalière de l’Irak et Syrie. Et que tout ceci se fait avec la bénédiction de l’administration Obama, dans le but d’amorcer un changement de régime en Syrie, comme il l’avait annoncé en 2011.

Et l’avenir donnera raison à Flynn sur toute la ligne. Et vous avez deviné comment ce califat djihadiste sera appelé? DAESH (ou ISIS dans les pays anglophones).

Ça ressemble à de la grosse théorie du complot, pas vrai?


« Assad doit partir », déclarait Obama en 2011 :

Assad must go, Obama says

Obama: « Avec les mesures que j’ai ordonnées le mois dernier, nous accélérons la formation des forces ISIS avec des volontaires sunnites »

Donc Flynn aurait-il compris que les armes qui ont servi à assassiner Stevens à Benghazi sont possiblement les mêmes armes que celles transférées aux rebelles syriens par les US?

Avait-il anticipé le calvaire de ISIS au moyen orient, qu’Obama nous a promis impossible à éradiquer pour plusieurs générations ?

Toujours est-il que c’est le point de départ de la guerre personnelle que semblent se livrer Flynn et Obama depuis cette époque. Guerre qui est encore loin d’être terminée.

Ainsi, la DIA va commencer à publier des mémos qui seront autant d’attaques politiques de Flynn contre Obama. Conscient des enjeux et des risques pour le pays qu’il s’est engagé à défendre, Flynn publie des mémos accablants contre la politique étrangère de l’administration Obama au Moyen Orient. Plusieurs observateurs font valoir qu’il est intéressant de noter que Flynn publie ces mémos a des moments cruciaux, là ou il aurait eu toute la latitude de ne pas les publier s’il avait voulu rendre service à Obama.

Les mémos de la DIA vont être utilisés comme autant de munitions par d’autres généraux haut placés dans l’appareil militaire (citons Hagel et Dempsey). Ces munitions seront utilisées avec succès en 2013, pour mettre un frein à certaines opérations militaires qui auraient amené les US en confrontation directe contre la Syrie, et donc par le jeu des alliances, contre la Russie, et possiblement la Chine.

Avec le recul de l’histoire on peut peut-être considérer ceci comme la première attaque perceptible des patriotes contre l’État Profond. Et ce fut une remarquable victoire.

En effet, que constate-t-on cinq ans après?

Bashar El Assad est toujours au pouvoir et les États Unis ont perdu leur hégémonie militaire dans la région, notamment face à un Vladimir Poutine qui a su restaurer la position de joueur de premier plan de la Russie sur l’échiquier géopolitique et militaire.

6. Du nouveau…

Voilà le portrait qu’on pouvait dresser en fouillant un peu dans les recoins de cette sombre affaire. Mais de nouveaux éléments ont émergés récemment au sujet de cette affaire.

EXPLOSIVE: UPDATE- CIA Whistleblower Exposes Biden’s Alleged Role with the Deaths of Seal Team- Claims to have Documented Proof

Le 12 octobre 2020, un lanceur d’alerte ayant longuement collaboré avec la CIA, Allen Parrot, a déclaré dans une vidéo rapidement devenue virale sur YouTube avoir de grandes quantités de preuves (térabytes de vidéos, audios et documents) décrivant jusqu’où va cette affaire.

Voilà l’histoire qu’il nous raconte:

Toute cette affaire est connectée à une autre affaire notoirement célèbre et qui a fait la une des médias: La mise à mort d’Oussama Ben Laden.

Retour fin 2001: Officiellement, Oussama Ben Laden est planqué quelque part au Moyen Orient, et les US vont faire tout ce qu’ils peuvent pour le débusquer. Allen Parrot nous révèle que cette information est fausse. Depuis fin 2001, Ben Laden est sous protection américaine. Le but de la manœuvre est de le garder sous le coude jusqu’à un moment opportun, afin de s’assurer un avantage politique.

Quel intérêt les US auraient-ils dans cette manœuvre?

Utiliser Ben Laden comme un croque-mitaine pour étoffer et illustrer le narratif de guerre contre le terrorisme qui a été un des fers de lance des administrations Bush et Obama, puis, le moment venu, annoncer sa mort pour susciter chez le peuple américain un sentiment de vengeance accomplie afin d’en tirer un avantage politique significatif.

Il y a probablement plusieurs autres raisons, mais celles-ci sont celles qui me semblent plausibles.

Ben Laden aurait donc été sous contrôle US dès la fin de 2001, rendant ainsi caduques toutes les justifications qui ont été utilisées pour aller détruire l’Irak et l’Afghanistan. L’Iran était supposée le placer en résidence surveillée à Abbottabad, au Pakistan, avec sa famille, et une centaine d’autres dirigeants d’Al Qaeda et leur famille, et ce pendant 10 ans. Cette opération de « protection » était effectuée par l’Iran.

Relisez bien ce passage. Les États Unis ont décidé de sous-traiter la captivité de l’ennemi public numéro 1 à l’Iran.

Qu’est ce qui pourrait mal tourner?

7. Seal Team 6

Le 2 mai 2011 (quelques mois avant l’attaque de Benghazi et la réélection d’Obama), une opération coordonnée par Hillary Clinton et Leon Panetta est lancée pour aller finalement éliminer Ben Laden. C’est la Seal Team 6, une unité d’élite américaine, qui aurait été chargée d’effectuer cette mission. Mais tout ne s’est pas vraiment déroulé comme prévu.

Notre lanceur d’alerte affirme même que cette opération a été faite sans l’accord d’Obama, et que c’est seulement une fois que la Team Seal 6 derrière les défenses iraniennes qu’Obama a été mis devant le fait accompli et menacé par Hillary de destruction politique s’il ne donnait pas son feu vert à posteriori pour cette opération.

La Seal Team 6 arrive donc en Iran, dans les lieux de résidence supposée de Ben Laden à Abbottabad, au Pakistan.

Or on apprend que Ben Laden n’est pas à Abbottabad. L’Iran avait déjà joué un jeu trouble dans toute cette histoire, en déplaçant Ben Laden depuis le Pakistan vers l’Iran, sans le dire aux US. Puis apprenant que l’opération US est en cours, Ben Laden est replacé à Abbottabad pour se faire exécuter. Mais il est remplacé au dernier moment par un sosie.

La mission est accomplie, le sosie de Ben Laden est tué. Pendant ce temps, aux US, on célèbre en grande pompe la mort de l’ennemi public numéro un.

Comprenant ce qui se passe (à savoir qu’ils n’ont pas tué la bonne cible), la Seal Team 6 se serait débarrassée du corps en le jetant, par morceaux, dans la montagne. Toute cette histoire d’obsèques maritimes conformes aux préceptes musulmans ne serait que pure fadaise.

Ceci explique pourquoi une seule photo de la dépouille de Ben Laden a été rendue publique et que cette photo a été reconnue comme fausse. (Attention, ce lien contient des images difficiles à regarder. )

Quelle différence avec le traitement réservé à Saddam Hussein, drogue, humilie et condamne à mort à grand renfort de couverture médiatique:

Donc l’Iran est au courant, et possède les preuves irréfutables (à savoir Ben Laden bien vivant) que l’administration Obama a ouvertement et publiquement menti sur la mort de Ben Laden, et décide d’en tirer avantage.

L’Iran réclame donc pour son silence, la somme de 152 milliards de dollars US(!!!!), dont 2 milliards en cash destine à payer quiconque aurait pu avoir envie de parler de cette affaire.

8. Ceux qui en savaient trop

Il y a un phénomène étrange qui semble avoir été confirmé à mainte reprises dans l’histoire récente des US : la durée de vie des personnes détenant des secrets compromettant pour Hillary Clinton est souvent très courte.

Ainsi, toute la Seal Team 6 est tuée, leur hélicoptère abattu, et ce à peine trois mois après l’assassinat manque de Ben Laden.

L’hélicoptère aurait été abattu par un missile Stinger dont le numéro de série est lié à l’arsenal de Kadhafi confisque par les US à Benghazi.

(Par ailleurs, le témoignage disponible en fin de vidéo de comment cet hélicoptère a été abattu semble pointer très clairement vers une mise à mort provoquée).

Donc on résume:

Les US ont distribué à tour de bras des armes a des terroristes un peu partout au moyen orient, et certaines de ces armes ont été utilisées pour abattre une unité militaire d’élite, impliquée malgré elle dans le fiasco de la mise à mort de Ben Laden, qui a coûté pas moins de 150 milliards de dollars d’argent public, utilise pour couvrir les décisions désastreuses et mal intentionnées de l’administration Obama. Ça fait un joli scandale politique quand même.

9. Bon, et Stevens dans tout ça?

Toujours selon la même source, Stevens aurait été envoyé à Benghazi, notamment pour couvrir les traces qui auraient permis de relier l’assassinat présumé de la Seal Team 6 à l’activité diplomatique délirante de l’administration Obama aux US, qui, rappelons-le, a été à l’origine de l’établissement et du développement de Daesh/ISIS.

L’attaque des installations US de Benghazi ne serait-elle pas elle aussi une attaque délibérée pour faire taire Stevens et son équipe, devenus les derniers à pouvoir relier Obama et Hillary a toute cette histoire? C’est ce qu’affirme Allen Parrot.

Nous allons voir comment cette histoire va se dérouler dans les prochaines semaines et nous pourrons alors valider ou non si Parrot constitue une source fiable. Mais toujours est-il que Trump vient tout juste de retweeter un article a propos de cette histoire.


On vous aurait bien mis le tweet original, mais il a mystérieusement disparu de Twitter semble-t-il.

Rudy, pour les DéQodeurs
https://www.dissept.com/


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